NZ20 : Moeraki, les rochers ronds

Le voyage de retour débute. Nous allons longer la côte Est jusqu’à Nelson puis poursuivre jusqu’à Auckland. Mais nous n’allons surement pas presser le pas, au risque de manquer les merveilles se présentant sur la route !

 

En premier lieu, les Moeraki boulders, sur la plage de Koekohe. Ce coin a piqué mon intérêt à la seconde où j’en ai entendu parler. Ce sont des rochers sphériques, tout rond, comme taillés minutieusement par un sculpteur !

Les rochers ronds de Moeraki sont comme sculptés !

Les énormes rochers ronds de Moeraki !

Je me fais une frayeur en ne retrouvant plus mon trépied de GoPro mais le retrouve en revenant sur mes pas. Il a dû tomber lorsque on a sauté par-dessus le ruisseau. Maintenant que je l’ai récupérer, je vais pouvoir faire un Timelapse sur la plage !

Le timelapse, c’est une photo prise toute les secondes (dans mon cas toutes les 1 seconde) et au bout de 5-10 minutes, ça fait une vidéo en accélérée. Je suis fan !

Je reste debout sur un rocher dépassant de la mer et une vague recouvre les chaussures de Julien qui était trop concentré sur sa photo.

« Ah ah ! » me moquais-je.

Je saute alors depuis le rocher rond et une vague m’éclabousse les jambes jusqu’au dos.

« Ah ah ! » se vengea Julien.

Ouais, ouais. L’arroseur arrosé !

Nous passons la nuit à Oamaru et l’auberge m’a marqué à vie. Les lits du dortoir étaient garnis de couvertures chauffantes. C’est tout simplement sublime. Il fait -7°C dehors la nuit et le lit est quasiment brûlant !

L’auberge possède un jeu d’échec. Ca fait tellement longtemps que je n’avais pas joué. Allez on se fait une partie ! En France, je ne prends plus le temps. C’est ça qui est beau en voyage, on a le temps !

L’aventure se poursuit jusqu’au lac Tekapo. Nous déjeunons dans un restaurant grillade vraiment sympathique et un peu particulier. L’idée est simple, on commande de la viande et on nous apporte une plaque chauffante avec de la viande crue dessus. C’est à nous de la cuire. Le bon côté, c’est qu’elle reste chaude tout du long !

Viens la visite du lac Tekapo.

le Lac Tekapo reflétant les monts neigeux des Alpes du Sud

le Lac Tekapo reflétant les monts neigeux des Alpes du Sud. Bravo à Julien pour cette superbe Photo !

Une créature attire mon attention. Ah ! C’est un lapin ! Je tente une approche discrète avec la GoPro au bout de la perche à selfie, histoire d’avoir une meilleure vue mais dès que je m’approche un peu trop, il fait quelques bonds pour s’éloigner. Bon, plan B : Je lui cours après ! Il s’enfuit à toutes jambes et me distance en moins de deux.

J'ai bien tenté de le rattraper, mais il gambade le lapin !

J’ai bien tenté de le rattraper, mais il gambade le lapin !

De retour à la voiture, un couple de canards marche nonchalamment sur l’herbe verte. Tiens, j’ai une idée ! C’est la journée de la gaminerie ! Je pose la caméra sur le sol et tente de les rabattre gentiment vers elle. Julien à gauche, moi à droite. Ça marche !

Rabattre un canard devant une Gopro, c'est pas si facile !

Rabattre un canard devant une Gopro, c’est pas si facile !

N’étant pas loin du Mont Cook, nous nous en approchons. Une aire de repos, le lac Pukaki, les Alpes du Sud à l’horizon, pas une once de vent. Il ne manque qu’une chose, le drone dans les airs ! Deux américaines, un canadien et un lyonnais, attirés par le drone, viennent nous parler.

« Salut ! On peut regarder ?

– Bien sûr ! Regarde le lac Pukaki depuis le ciel ! »

Ah ! Je ne m’attendais pas à rencontrer du monde grâce au drone !

Nous faisons des acrobaties aériennes, survolons le lac d’un bleu magique et les forêts sauvages et je tente d’atteindre la limite d’altitude. Les filles dansent devant la caméra, les mecs admirent la vue sur la tablette. Bref, la grosse ambiance.

Malheureusement, les batteries du drone ne sont pas immortelles et une fois à plat, nous remballons le tout. Nous échangeons nos Facebook et promettons qu’on se tiendra au contact. C’est ici que nos chemins se séparent !

Comme nous sommes sur la route menant à Christchurch, nous y faisons un passage éclair. Wow. Fred, le français rencontré à l’auberge de Nelson, disait vrai. La ville est totalement dévastée ! Les travaux de tous côtés rendent l’ambiance des lieux étrange. Comme… le vacarme après la tempête. Le séisme date pourtant de 2011…

 

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